>> Elle a mit le 100Eme commentaire. Oth 5 Après. >> Elle a mit le 100Eme commentaire sur cet article. Dirty Lies. >> Elle a mit le 200Eme commentaire. Souvenir du passée.______ Une nouvelle journée commençait, un nouvel espoir, de nouveaux moments de solitude. Cette solitude horriblement longue, lourde, épuisante, amère. Lia reste seule, allongée au fond de ses draps elle refusait d'ouvrir les yeux. Comme si ce don incroyable était plus une mallediction. Un jeune homme entre, grand élancé, brun. Lui, c'est Peter, son medecin. Il est tout droit sortit de son internat en médecine, et son premier cas c'est elle : Lia Maé. Jeune miraculée du vol 815 a destination de New York City. Cela fait plus d'un mois qu'elle est ici, et le monde semble l'avoir déjà oublié. Ce même monde qui un mois auparavent avait fait tout un tapage à propos de ce miracle. Les journeaux affichaient sa photo, seule au milieu des flammes à moitié nue, le visage meurtris, perdue. Ils parlaient d'elle comme si elle était un miracle de Dieu, un méssager. Un signe, comme quoi il faut toujours croire au miracle dans la vie. L'église en avait fait des tonnes et des tonnes, elle était encore dans un comas artificiel lorsqu'ils tapaient àç sa porte en suppliant de voir cet astre bénnit par Dieu Lui même. Peter, lui était resté spectateur, lorsqu'il la vit arriver dans se branquart, il crut à un miracle, puis il abbandonna rapidemment tout espoir lorsqu'il vit l'étendue des dégats. Son corps était cliniquement mort lorsqu'elle arriva, mais à la surprise générale, son coeur battait bel et bien. Et 2 jours après, elle s'éveilla. Faible, anéantie, troublée mais surtout éffrayée. Apparemment, elle serait une aveugle de naissance. Peter ne comprit pas se qu'il avait bien pus se passer, mais se qu'il savait c'est que certaines choses dans le monde restaient inexpliquées. Maintenant, elle refusait d'ouvrir les yeux, ils parlaient mais jamais ils ne la voyait sourire, on aurait dit qu'elle n'était plus qu'une coquille morte. Sans aucune vie. Cela lui faisait de la peine, parce que cette petite il y tenait. Elle lui rapellait sa jeune soeur qui était partie il y a 2 ans de sa faire un tour des Etats Unis en solitaire, depuis il n'avait plus de nouvelles. Il espérait de tout coeur que cette gamine s'en sorte, elle avait toute la vie devant elle. Elle était jolie comme un coeur, elle semblait généreuse, elle était polie, et bien que ces malheurs lui soient arrivés, elle ne devait pas tomber dans se puit sans fond. Et c'est se qu'il essayait de faire. Il ne voulait pas le voir sombrer, alors il lui rendait le plus souvent visite, lui parlait. Même si parfois il avait plus l'impréssion de parler à un mur qu'à une personne vivante. Lorsque Peter entra dans la pièce, Lia le sentit tout de suite, même si elle possédait la vue maintenant, ses sens étaient encore très dévellopés. Comme chaques matin il sentait cette odeur de café et de cigarette froide. Intérrieurement elle souriait, ce docteur l'amusait beaucoup, elle l'appréciait énormément, il s'occupait parfaitement d'elle, après tout il devait savoir qu'elle n'avait plus que lui désormais. Toujours les yeux fermés, elle se redréssa et s'étira. Aujourd'hui était un bon jour, elle le sentait. Alors elle décida d'être plus amicale avec Peter. Après tout il se démenait pour elle, lui trouvait tout se qui pouvait lui faire plaisir, il avait même acheté un CD pour elle, All The Lost Souls. C'était son Cd préféré. Elle n'avait jamais vus James Blunt, elle ne savait pas à quoi il ressemblait, mais elle écoutait sa musique, vivait ses paroles, se laissaient trnasporter par la mélodie. En étant aveugle, elle avait appris à écouter, à toucher, à sentir. Et bien qu'elle ne voyait pas, elle pouvait sentir le monde, l'écouter, et le comprendre. Les différences ne sont pas une faiblesse, elles sont une force, différente de celle de tous le monde, mais c'est pas parce que l'on a pas les mêmes attraits ou atour que l'on ne peux pas comprendre le monde dans lequel on vit. Certes, elle n'avait jamais eu d'yeux, mais pourtant cela ne l'empechait pas de ne pas écouter et ressentir la musique. Elle ne peut en être que plus belle si on n'a pas un autre moyens pour la découvrir, rien ne peux la gacher... Elle est à l'état brut. Lia écouta les pas de Peter, il se tenait près de la fenêtre, il avait traversé toute la pièce et avait remué le bouquet de rose qui se tenait sur une petite table non loin de là, elle avait entendu les roses frémir. Maintenant, il ouvrait la fenêtre, et fit monter le store, elle sentit l'air frais s'engouffrer dans la chambre, et balayer son visage. Visage qu'elle ne connaissait pas. Et pourtant elle se connaissait parfaitement. Mais bizarement ne pas savoir comment elle était, ne la déranger pas. Peut être parce qu'elle n'avait jamais eu de point de comparaison. Peut être parce qu'elle n'avait jamais vus le monde. A part durant ses brèves secondes avant qu'elle ne se retrouve à l'hopital. Maintenant, Peter était prêt de la stéréo, il y avait se petit craquement tout près de la table qui retentissait à chaques fois que l'on s'approchait d'elle. Il alluma la stéréo et appuya sur play. All The Lost Souls déferla lentement sur les murs blancs, innondant la pièce de notes douces et réconfortantes. Il s'avanca près du lit, et malgrès l'étiquette, s'y assoya. Lia sourit, Peter en resta surpris, il ne savait que dire.
_ Bonjour Peter. sourit elle, toujours les yeux clos.
_ C'est la première fois en 1 mois que je te vois sourire. Sa fait du bien.
_ Merci. Je voudrais te remercier de tout se que tu fais pour moi, et être aussi désagréable avec toi c'est pas cool mine de rien. Je suis désolée profondément désolée.
Elle chercha à taton la main du jeune médecin et la serra dans la sienne. Elle souriait, la tête légèrement levée vers le ciel, ne sachant où se tenait Peter. Celui ci était surpris, ému. Une larme silencieuse roula sur sa joue, l'émotion était trop forte. Lia ne césserait jamais de l'étonner. Il essuya furtivement la larme, et repris. Il avait quelque chose de très important à lui annoncer. Sa allait lui faire énormément de peine, mais il n'avait pas le choix.
_ Lia, commença t'il. Lia, c'est ton dernier jour ici. On va venir te chercher, et on te ménera à ta maison. Tu sais celle de tes parents. Mais avant, un notaire va venir, il sera la vers les 11 heures. On te laisse le temps de te préparer. Il faut que tu apprène à te débrouiller seule. Noon, Lia ne pleure pas... Je t'en pris ne pleure pas...
_ Pourquoi ? murmurra t'elle, en pleurant. Pourquoi est-ce que je dois rentrer ? Toute seule, personne ne va m'aider ? Mais je ne connais pas... J'ignore tout ! Je... Peter aide moi ! Ne me laisse pas, tu peux pas me laisser toute seule chez... dans cette maison ! Ce n'est pas chez moi !
_ Si pourtant sa l'est ! Tu n'es pas chez toi ici Lia, c'est un hopital ! Lia... Tu dois apprendre à te gérer toute seule désormais. Je sais que sa va être très dur, mais tu dois tenir le coup, la vie est tellement belle ! Tu ne dois pas la gacher, ici des centaines de personnes sont entre la vie et la mort. Toi tu as la chance de vivre, tu n'es pas comdamnée. Profite alors. Tu es vivante Lia.
_ Mais je suis seule Peter ! Mes parents sont morts ! MORTS tu entends ? A quoi bon être vivante si il n'y a personne avec moi ? Je peux pas...
_ Je serais la pour toi, si tu as un problème Lia, appelle moi, n'importe quand, je serais là. Tu as compris ? Tu n'es pas seule... Tu ne le seras jamais. Je serais toujours prêt de toi.
_ Non, tu... tu m'abandonneras, tu n'as pas que sa à faire Peter, t'occuper d'une petite infirme de 21 ans !
_ Tu n'es pas infirme Lia, tu ne l'es plus ! Tu peux voir Lia !
_ NON ! Je refuse d'utiliser ses yeux ! Je veux pas ! Ils ont tués mes parents ! C'est hors de questions que je les... que je les ouvre ! s'énnerva t'elle en se levant du lit, toujours les yeux fermés.
Seulement, elle se leva trop vite, tellement elle était énnervée, elle ne chercha pas les bords du lit, et tomba violemment au sol de tout son poid. Peter se précipita sur elle, mais elle le repoussa violemment.
_ Ne me touche pas ! Laisse moi ! hurla t'elle. Je peux me débrouiller seule ! Après tout je suis toute seule !!! Dégage Peter ! Fais moi venir se notaire que je puisse me débrouiller seule ! Je me ferais une joie ! Je vais crever ! Je vais crever... hurla t'elle à pleins poumon et avec toute la peine du monde.
Peter sortit de la chambre le plus rapidemment possible, se spectacle le tuait, il ne pouvait rester seul là, à l'aider. Il devait la laisser, seule. Il s'éclipsa, et la regarda pour une dernière fois, car il savait que c'était la dernière fois qu'il voyait cette jeune femme. Elle s'en allait, tout comme sa soeur... Il s'éloigna, et croisa le notaire. Il entrait dans la chambre lorsqu'il se retourna une dernière fois. " Courage Lia, Courage " pensa t'il avant de rentrer dans l'assenceur et de disparaitre.
Il était 15 heures. 15 heures. Lia avait les clés de sa maison dans la mains, une infirmière était venue l'aider pour faire sa maigre valise. La télé était allumée, elle entendait tous les petits bruits des publicités, toujours les yeux clos, elle s'assit sur le lit, tenant fermemant entres ses mains un objet : le cd de James Blunt que Peter lui avait offert. Elle regrettait la manière dont elle s'était conduite... Elle le rangea dans le sac, et essaya de retrouver ses esprits. Et soudain, se fut comme si une immense vague de chaleur parcourut tout son corps... Une musique qu'elle ne connaissait que trop par coeur déferla dans ses oreilles. High, James Blunt. Les frissons parcoururent ses bras, puis tout son corps, ses mains tremblaient, une larme roula sur sa joue. C'était James Blunt. Elle sourit, puis chercha la tv des mains. Elle parcourut la pièce avec son ouïe, et trouva enfin le lieu précis. Devait elle ouvrir les yeux ? Devait elle le voir ? Voir... Voir à quoi il ressemblait. Essayer, juste essayer, sentir se que sa fait, un quart de secondes seulement. Juste sa, pas plus. Ce n'était rien après tout. Elle se cramponna au lit, la tête levée vers le ciel, ses mains tenaient fermement les barreaux du lit, elle tremblait de tout son corps, comme si c'était un effort insurmontable... Peter passait par là, il voulait voir si elle était partie. Même si il savait parfaitement qu'elle serait encore dans la pièce. Il s'arrêta à l'entrebaillement de la porte, reconnu James Blunt et tourna vivement la tête vers elle. Elle se tenait devant la télé, les bras cramponnés au lit. Le visage levée vers le ciel, la machoire contracté. Puis il vit. Ses paupièrres frémissaient, essayait elle d'ouvrir les yeux ? Il sentit une émotion l'envahir. Si elle le fesait, c'est qu'il avait réussit. Réussit son travail. Il serait un bon médecin si cette jeune fille ouvrait les yeux. " Par pitiez Lia, ouvre les yeux. Open your eyes Lia " Une force inimaginable semblait s'être installer sur ses paupièrres closes et Lia semblait tout faire pour la repousser. Elle lutait, lutait contre son corps, contre elle même. Elle luttait pour pouvoir ouvrir les yeux, et voir. La chanson était presque terminée elle le savait. Il ne lui restait plus que quelques secondes. Puis un trait blanc apparut, fin, lumineux. Bizare, elle ne savait pas se que c'était. Mais elle continuait. Ses paupièrres se relevaient de quelques millimètres, et se trait ne faisait qu'augmenter. Elle baissa la tête comme vaincu, mais la releva dans la précipitation quelques micros secondes plus tard. C'était un combat, et Peter savait pertinemment qu'elle pouvait le remporter. " Accroche toi Lia ". Dans un cri profond, immense, elle ouvrit les yeux. La lumière, bien qu'elle ne sache pas se que c'était, innonda ses yeux, balayant toute obscurité. C'était floue, elle ne distinguait pas les formes, elle cligna des yeux plusieurs fois. Puis releva la tête et eut le temps de voir le visage de James Blunt. Elle resta de marbre, clouée, a regarder se petit carré qui était devant elle. Peter lui, s'était éffondré contre le mur, il pleurait, caché dérrière le pan de mur. Il avait réussit. Lia tournait la tête en tout sens, découvrant toutes ces formes étranges, ces couleurs que sa mère lui avait tant parler. A travers la fenetre elle vit que quelque chose sortait de la terre, elle devina que c'était un arbre. Sa mère lui avait dit un jour que les arbres étaient verts. Verts. C'était donc sa le vert, le ciel était bleu. Bleu. Le soleil jaune. Jaune. Toutes ces couleurs, toutes ces choses... Des larmes coulaient sans qu'elle puisse les controler. Elle partit maladroitement dans la salle de bain, et regarda tout se qu'elle avait autour d'elle. Puis se fut le choc, elle sursautta. Il y avait quelqu'un dans la salle de bain, dans cette petite chose, quelqu'un était enfermé. Elle voulut crier, mais elle vit cette personne faire les mêmes gestes qu'elle. Surprise, elle se mit à bouger le doigt de gauche à droite, et la personne faisait la même chose qu'elle. Elle avança maladroitement sa main, et toucha la surface du mirroir. C'était froid. Un mirroir. Sa mère lui avait dit que dans un mirroir, on pouvait se voir. C'était elle ! Lia. C'était elle cette personne. Elle s'approcha un peu plus encore. Observant son visage. Ses yeux étaient vert. Comme les arbres. Comme les arbres... Sa mère adorait les arbres... Ses cheveux étaient longs. Sombre, comme quand elle ne pouvait pas voir. Noir. Maintenant, elle pouvait voir. Toutes ces couleurs. Le vert, le jaune, le bleu, et ce noir. Elle n'aimait pas beaucoup le noir. Mais bizaremment, avec elle se sentait bien.
15 heures 15, une infirmière entra dans la chambre, et dit à Lia qu'une voiture l'attendait en bas. Elle devait s'en aller. L'infirmière prit la valise, Lia s'arrêta, et ferma les yeux. Elle voulait garder se moment en elle à tout jamais. Il devait rester graver. Puis elle s'en alla. Lentement, elle marchait dans ces grands couloirs. Elle prit même l'assenceur. Ce même assenceur que Peter avait pris quelques minutes avant. Pour la énième fois de la journée. On l'aidait à marcher, car marcher elle savait le faire depuis longtemps, mais marcher maintenant avec les yeux ouvert s'était différent. Agacée de ne pouvoir se débrouiller seule, elle bouillait en elle. Lorsqu'elle apperçut la porte, la panique l'envahit. C'était sérieux, elle allait devoir se débrouiller seule désormais. Elle regarda le sol et s'arrêta. L'infirmière la pria d'avancer, en augmentant la préssion sur son bras, mais elle retira son bras de cette étreinte.
_ Non... Non je peux pas... Pe... Peter... Où est Peter ? demanda t'elle.
_ Mademoiselle Maé vous devez avancer ! Peter n'est plus là, il est partie !
_ Non... Peter ! cria t'elle. Je veux voir Peter ! S'il vous plaie.
Puis, elle sentit cette présence comme par magie, Peter n'était pas parti, il était là, elle le sentait dérrière elle. Elle se retourna et le vit pour la première fois. Et pourtant elle savait que c'était lui. Il lui prit la mains, et se plaça face à elle. Elle mit sa seconde mains dans la sienne, et ils avançèrent tranquillement, mais surement vers la sortie. La voiture était de la même couleur que le t-shirt de Peter.
_ Allez Lia, le monde n'attend plus que toi maintenant. sourit il.
_ Peter... de quelle couleur est la voiture ? demanda t'elle.
_ Rouge.
_ Comme ton t'shirt. J'aime beaucoup cette couleur. Comme celle des arbres. J'ai les yeux de la même couleur que les arbres.
_ Oui... Avoua t'il en essayant de retenir son chagrin. Allez... Nos chemins se séparent ici.
Il lui tendit la mains, elle la regarda avec attention. Mais elle la refusa. Elle se jeta dans les bras de son médecin, et le serra très fort contre elle.
_ Tu vas me manquer Peter. dit elle
_ Fais attention à toi surtout. dit il en pleurant. Allez monte maintenant.
Il lui ouvrit la porte, son coeur se déchira en même temps. Elle monta et il la referma. La voiture démarra, Lia plaqua sa mains sur la vitre. Il la frola du bout des doigts et la laissa s'éloigner. Elle était loin maintenant. A des années lumières de lui. Il avait laissé entrer cette fille surprenante et extraordinaire dans sa vie, elle l'avait aidé, et il l'avait aidé a son tour. Ils avaient mutuellement évolués pendant ce long mois ensembles. Et maintenant il devait l'oublier, la laisser s'éloigner de lui. Comme il avait fais avec sa soeur. Mathilda. Où était elle ? Il devait la retrouver, pour Lia. Même si elle ignorait l'existence de Mathilda. Pour lui alors, il devait la retrouver pour lui.
Assise, a regarder le paysage, elle pensait à Peter. Il avait tout donné pour qu'elle aille mieux. Et elle, elle n'avait rien fais pour lui. Elle se sentit incroyablement coupable. Maintenant, elle devait vivre, sans lui, alors qu'elle s'était habitué à sa présence. Elle devait le chasser de son esprit. Elle devait vivre maintenant. Elle allait le faire, oui, elle allait le faire, pour lui. Même si il devait s'en fiche maintenant. Non, elle allait le faire pour elle. Elle allait vivre, pour elle.
Ils devaient s'oublier, mais ils gardèrent quand même cette grande place l'un pour l'autre, en secret. Ils devaient vivre, pour eux. Parce qu'ils y croyaient désormais. Tout près de New York City, un jeune médecin de 26 ans, et une jeune femme de 21 ans se séparaient mais resterait à jamais dans cette chambre d'hopital...
Puis elle se dréssa devant elle, majestueuse, immense, mais incroyablement inquiétante... Sa Maison. Signe d'une nouvelle vie qui devait commencer.
>> Pour être prévenus : Mettez moi dans vos Fav'.
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>> Peter ( Alias Docteur Glamour ) : Milo Ventimiglia.
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